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Description / Fonction

Technique de récupération des terrains encroûtés qui consiste à réaliser des sillons cloisonnés à l’aide d’un outil à dent(s) tiré par des animaux. Les trous de 20 à 40 cm de diamètre et de 10 à 15 cm de profondeur sont réalisés au niveau des intersections des sillons.

Matériels / Intrants

Animaux de traits, charrue, dent IR12 ou RS8, houe manga, kassine, compost, pioche, pelle…

Mode opératoire / préparation

- Saison sèche, vers le début de la saison des pluies

- Nettoyer le champ ;

- Monter la charrue et tracer les sillons en les croisant de façon perpendiculaire (écartement de 0,80m entre les lignes et de 0,40m sur la ligne) ;

- Creuser des trous de 20 à 40 cm de diamètre et de 10 à 15 cm de profondeur au niveau des intersections ;

- Déposer 2 bonnes poignées de compost (à défaut, du fumier) dans chaque trou, et recouvrir légèrement le compost avec de la terre excavée.

Mode d’utilisation

- Semer dans les trous de zaï dès que l’humidité est convenable.

Avantages / Contraintes

Avantages :

- Récupère des terres encroûtées ;

- Réduit le ruissellement (lutte contre l’érosion) ;

- Ameublit le sol et augmente l’infiltration de l’eau de pluie ;

- Favorise la sédimentation des particules organiques solides dans les cuvettes ;

- Améliore l’efficacité agronomique des fertilisants ;

- Conserve l’humidité pendant au moins une semaine par rapport à la culture traditionnelle ;

- Améliore l’activité biologique du sol ;

- Améliore la porosité du sol ;

- Permet les semis à bonne date (respect du calendrier cultural) ; - Favorise un bon développement racinaire des plants avec un bon tallage de certaines céréales ;

- Améliore les rendements ;

- Permet une utilisation efficiente du compost.

 

Contraintes :

- Faible disponibilité physique (IR12 et RS8) et financière des outils adaptés (kassine, houe-manga) et animaux de traits ;

- Faiblesse physique des animaux de traits en période de mise en place (saison sèche)

- Exige un effort de travail manuel ;

- Nécessité de main d’œuvre importante.

Précautions

- Le zaï doit être réalisé à sec ;

- Il faut une bonne alimentation des animaux de trait ;

- Veuillez à ce que les bourrelets soient perpendiculaires à la pente ; - Disposer de la fumure organique en quantité et en qualité.

Mentions / Références / auteurs  

- CILSS/INERA, 2012 : Bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales d’amélioration durable de la fertilité des sols au Burkina Faso - Atelier d’élaboration de fiches techniques du projet PEAEP (2019)

Ce projet est financé par l’union européenne et mis en œuvre par un consortium multipartite composé de 18 partenaires, dont neuf instituts de recherche nationaux et internationaux, trois universités, trois fédérations d'agriculteurs, un forum africain continental pour les services de conseil et deux PME de communication. Au Burkina, les partenaires de mise en œuvre du projet sont la CPF, l’Université Nazi Boni de Bobo Dioulasso et l’INERA Saria.

Le projet, d'une durée de cinq ans, est conçu pour contribuer à la réalisation d'un grand nombre des objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies (ODD 2, 13 et 15) en développant et en soutenant la mise en œuvre de pratiques visant à améliorer la capacité de captage et de rétention de l'eau dans le sol et la teneur en matière organique, à accroître la productivité grâce à une intégration optimisée des cultures, des arbustes et du bétail (CSL) et à atténuer les effets du changement climatique. Grâce au développement des capacités et des partenariats, à la mise en réseau et à une approche multi-acteurs améliorant les conditions d'innovation, SUSTAINSahel contribuera également aux ODD 1, 5, 16 et 17.

SUSTAINSahel a pour objectif d’améliorer la résilience et le potentiel d'intensification des systèmes de production agricole des petites exploitations face aux changements climatiques grâce à des innovations évolutives sur l'intégration des Cultures, Arbustes, Bétail (CAB) dans la région du Centre-Ouest.
L'approche du projet s'inscrit dans les thèmes de l'agroécologie, de l'agriculture biologique et des éléments de l'agriculture de conservation, basée sur l'intégration cultures, arbres et Bétail à travers des plateformes d’innovations.

Les principaux résultats attendus:

  • Résultat 1: des systèmes CAB sont développés avec des réseaux d'innovation impliquant des agriculteurs, des acteurs des chaînes de valeur (céréales, légumineuses, lait, viande, coton, fruits et autres), des services de vulgarisation et des chercheurs à différentes échelles afin d'améliorer le potentiel de production agricole et les revenus des agriculteurs par le renforcement des capacités (WP2),
  • Résultat 2: l'adoption et la performance de durabilité au niveau des exploitations des stratégies d'intensification existantes sont évaluées,
  • Résultat 3 : les espèces d'arbustes/arbres sont sélectionnées et testées,
  • Résultat 4 : la nutrition, la productivité et la santé du bétail en facilitant l'augmentation de la diversité et de la biomasse des arbustes et des cultures sont améliorées.

Le programme SD3C est mis en œuvre avec le concours du G5 Sahel, de ses cinq États membres et du Sénégal. Il a été mis au point par les trois organismes des Nations Unies que sont, la FAO, le FIDA et le PAM. Les partenaires de mise en œuvre de ce projet sont les Organisations paysannes :

  • le Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs d’Afrique de l’Ouest (ROPPA), représenté au Burkina par la CPF, l’APESS,
  • L’Association pour la promotion de l'élevage au Sahel et en Savane (APESS),
  • Le Réseau Billital Maroobé (RBM).

Le programme a pour objectif de consolider les moyens d’existence des petits producteurs, en particulier les femmes et les jeunes vivant en zones transfrontalières. Au Burkina, le projet intervient dans les régions de la Boucle du Mouhoun, le Nord et le Sahel. Avec une contribution attendue à la réduction de la pauvreté de l’ordre de 10% dans sa zone d’intervention, le programme dynamisera les espaces socioéconomiques et marchands en proie à l’insécurité et à la variabilité et aux impacts climatiques qui fragilisent la résilience des petits producteurs. Il contribuera à lever les contraintes qui exacerbent les conflits liés à l’effet anthropique sur les ressources naturelles et les difficultés d’accès aux ressources productives.

Deux approches sont utilisées dans le cadre de ce programme :

  • une logique horizontale de portée et d’impact régional garantissant l’alignement et la cohérence dans la mise en œuvre au niveau des pays. Elle repose sur la construction, le partage et l’appropriation des approches, méthodes d’actions communes, et sur la mise en œuvre des stratégies régionales du G5 Sahel sous la coordination de son secrétariat exécutif assurant la maîtrise d’ouvrage régional ;
  • une logique verticale qui concrétise dans chaque pays l’objectif du programme en articulant les priorités d’investissement nationales aux orientations régionales du G5 Sahel en lien avec la résilience et le développement économique dans les espaces transfrontaliers, dans un contexte de changement climatique et d’insécurité.

Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED sont les suivants :

  • Résultat 1 : la production et la productivité agrosylvopastorales et halieutiques par des pratiques agricoles respectueuses du climat et des ressources en eau sont améliorées,
  • Résultat 2 : L’intégration économique nationale et régionale est facilitée

Le PAMED est une initiative du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), mis en œuvre par la CPF. Prévu pour une durée de 5 ans (2020-2024), le projet a 3 composantes. La première composante est en lien avec la gestion durable des ressources naturelles et la résilience des ménages agrosylvopastoraux, la deuxième composante concerne la valorisation des produits agrosylvopastoraux et la troisième composante, l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles.

L’objectif global du projet est de contribuer à améliorer les moyens d’existence durables des ménages agro-sylvo-pastoraux dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre Ouest.

L’approche du programme est basée sur les écosystèmes tenant compte du fait que le phénomène de dégradation des terres a comme substrat, une pauvreté ambiante dans le milieu rural soutenue par un faible encadrement et des pratiques d’exploitation en grandes majorités incompatibles avec les contextes pédoclimatiques. Elle s’appuie ainsi sur l’ apprendre en faisant » ou « apprendre sur l’exemple » basée sur les structures locales des exploitants (es), en valorisant au mieux leurs circuits et modèles d’apprentissages (leaders de références) tout en intégrant profondément les ménages vulnérables / marginalisés.

Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED:

  • Résultat 1 : Les ressources naturelles sont durablement restaurées et gérées en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et à l'atteinte des cibles de CDN,
  • Résultat 2 : Les capacités de production, de transformation et de conservation des ressources naturelles des acteurs (rices) ruraux (ales) sont accrues,
  • Résultat 3 : Les acteurs mettent en œuvre une gouvernance efficace et durable des Ressources Naturelles.

Le PAMED est une initiative du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), mis en œuvre par la CPF. Prévu pour une durée de 5 ans (2020-2024), le projet a 3 composantes. La première composante est en lien avec la gestion durable des ressources naturelles et la résilience des ménages agrosylvopastoraux, la deuxième composante concerne la valorisation des produits agrosylvopastoraux et la troisième composante, l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles.

L’objectif global du projet est de contribuer à améliorer les moyens d’existence durables des ménages agro-sylvo-pastoraux dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre Ouest.

L’approche du programme est basée sur les écosystèmes tenant compte du fait que le phénomène de dégradation des terres a comme substrat, une pauvreté ambiante dans le milieu rural soutenue par un faible encadrement et des pratiques d’exploitation en grandes majorités incompatibles avec les contextes pédoclimatiques. Elle s’appuie ainsi sur l’ apprendre en faisant » ou « apprendre sur l’exemple » basée sur les structures locales des exploitants (es), en valorisant au mieux leurs circuits et modèles d’apprentissages (leaders de références) tout en intégrant profondément les ménages vulnérables / marginalisés.

Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED:

  • Résultat 1 : Les ressources naturelles sont durablement restaurées et gérées en vue de contribuer à la sécurité alimentaire et à l'atteinte des cibles de CDN,
  • Résultat 2 : Les capacités de production, de transformation et de conservation des ressources naturelles des acteurs (rices) ruraux (ales) sont accrues,
  • Résultat 3 : Les acteurs mettent en œuvre une gouvernance efficace et durable des Ressources Naturelles.

Ce projet est mis en œuvre par la CPF en partenariat avec WHH, le Ministère en charge de l’agriculture et des ressources animales, le Ministère de l’environnement. Il est financé par BMZ pour une durée de trois (03) ans.

L’objectif global de ce projet est de contribuer à améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages de petits exploitants dans les zones d’intervention du projet (Centre-ouest et Plateau central) par l'application efficace de pratiques agroécologiques.

L’approche du PIVA/BF est basée sur l'élaboration de références techniques, la formation et le suivi technique des différentes organisations paysannes de la zone d’intervention du projet. Les organisations paysannes locales assurent la mise en place de champs de démonstration pour les techniques promues ainsi que le suivi régulier des actions au sein des communautés bénéficiaires.

Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PIVA/BF sont les suivants:

  • Résultat 1 : Un réseau d'acteurs dans le domaine de l'agroécologie est opérationnel et fonctionnel, utilisant les expériences agroécologiques, y compris les meilleures techniques de diffusion de ses membres ;
  • Résultat 2 : Les organisations locales sélectionnées ont élaboré des plans stratégiques qui garantissent l'adoption de pratiques agroécologiques au niveau communautaire ;
  • Résultat 3 : Les connaissances agroécologiques, les capacités et la production agricole des ménages de petits exploitants, des centres de formation et des écoles sont renforcées ;
  • Résultat 4 : La CPF est renforcée dans ses capacités programmatiques, administratives et financières.
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