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mardi, 07 juin 2022 10:04

Acteurs de l'agroécologie

ADTAE (Association pour le développement des techniques agro-écologiques) (Kokologho) Georges ZONGO (76 53 32 33) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. –  Facebook –  Objectifs protéger, sauvegarder et reverdir l’environnement, former et soutenir les producteurs. Du réseau Terre et Humanisme. Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme  
  Afrik Tilgré (L’actualité du monde rural en un clic) Ismaël GONSORE – (79 63 33 79 – 75 69 22 12) – Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   //  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Leur site est un ensemble d’articles bien triés d’info claire sur l’actualité agricole au Burkina et la sous-région.
  AGED (Association pour la Gestion de l’Environnement Durable) (Ouagadougou)- (25 36 88 37) Mails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. // Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – La production, la transformation et le traitement certifiés biologiques, commercialisation / distribution nationale et internationale dans le circuit du commerce équitable. Du réseau Terre et Humanisme.
Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme
AIDMR (Association Interzones pour le Développement en Milieu Rural) (Ziniaré) Ablacé COMPAORE (76 61 45 12 // 25 39 13 06) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Son lieu de production, de démonstration et de formation aux méthodes et techniques agroécologiques à Betta (20 km de Ziniaré) est devenu depuis quelques années le grand rendez-vous des agroécologistes de la sous-région. Du réseau Terre et Humanisme.
Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme
 
  AMPO/TT (Association Managré Nooma pour la Protection des Orphelins/ TondTenga) (Balkuy) Samuel ILBOUDO (70 30 20 48) 25 37 02 76 // 70 16 54 80) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Le Centre AMPO Tond-Tenga est construit à Balkuy, localité située au Sud du BF à 15 km de Ouagadougou. Formation en pratique agroécologique (maraîchage, élevage) commercialisation en AMAP. Centre internat garçon. Membre du CNABio.
ANSD (Association Nourrir sans Détruire) (Région Est : Tibga ; Diabo ; Bilanga et Gayéri)
Avec Iles de Paix (ONG belge) (+226) 24 77 05 66 – Outre le développement de la production agro-écologique, ce programme met l’accent sur le stockage, la conservation, la transformation et le commerce par les familles paysannes. Voir : Formation des formateurs au Burkina Faso
  APAD Sanguiè (Association pour la Promotion d’une Agriculture Durable au Sanguié) (Réo) Sam Tokoro BACYÉ (76 29 72 25 // 70 48 43 41) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Facebook APAD – Facebook Promoteur APAD – Une ferme-école qui développe l’agroécologie et les semences paysannes. En collaboration étroite avec ses partenaires Beo-Neere Agroécologie et AIDMR forme des formateurs endogènes dans tout le Burkina. Du réseau Terre et Humanisme. Membre du CNABio.
Voir notre article : L’Agroécologie avec l’APAD-Sanguié
  APAF -Burkina Faso (Association pour la Promotion de l’Agroforesterie et la Foresterie) (Koudougou) YAMEOGO Claver (78-82-75-57 // 25-30-99-40) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Facebook – Mise en place de champs agroforestiers. Leur méthode est de développer la plantation d’arbres fertilisants dans les champs. Membre du CNABio.
Voir notre article L’Agroforesterie au Burkina Faso- II. Avec l’APAF
  APEDR (Association pour la Protection de l’Environnement et le Développement Rural) (Yako) – Sayouba BONKOUNGOU (Président) (24 54 00 99 // 76 50 86 42 // 68 41 18 27 )-Facebook Bonkoungou – Site – Facebook APEDR Lutte contre la pauvreté en mettant l’accent sur l’organisation, le renforcement de capacités locales et la communication entre les acteurs –Privilégie l’approche participative – Représente les organisations paysannes à tous les niveaux (provincial, régional, national et sous régional.
Voir aussi notre article : APEDR (Association pour la Protection de l’Environnement et le Développement Rural)
mardi, 07 juin 2022 09:54

Mission et vision

Les missions de la Confédération Paysanne du Faso


  • La promotion de la solidarité entre les organisations membres de la Confédération.
  • Le plaidoyer et le lobbying
  • La concertation et la coopération entre la Confédération et d’autres organisations faîtières aux niveaux national, sous-régional et international.
  • La négociation avec l’Etat et les partenaires au développement sur les questions d’intérêt commun aux organisations membres aux niveaux national et international (orientation de la politique agricole, question foncière, code des investissements en agriculture et en élevage, etc.).
  • La représentation de ses membres aux niveaux national et international en respectant le principe de subsidiarité.
  • La collecte, le traitement et la diffusion des informations d’ordre général (touchant au monde rural) et spécifique (sur demande des organisations membres).


La vision de la Confédération Paysanne du Faso


La CPF a construit une vision autour de l’agriculture familiale, attachée au principe de souveraineté alimentaire et se voulant une agriculture durable, productive et compétitive garantissant l’accès à la terre et la sécurisation foncière pour toutes les catégories de producteurs.

Sa vision sur la conception du développement repose entre autres sur :

  • Une agriculture elle-même basée sur une polyculture avec des activités agricoles diversifiées au sein de l’exploitation familiale, un même acteur brassant plusieurs domaines agricoles de spécification ou filières agricoles
  • La souveraineté alimentaire ou le droit de tout peuple de produire, de se nourrir et de vivre décemment des fruits de son travail, la liberté de vendre ses produits partout où il veut sans dumping.

Pour relever le défi de sécurité et de souveraineté alimentaire du Burkina Faso, les organisations paysannes, à travers leur confédération, s’engagent pour une croissance soutenue des productions agro sylvo pastorales.
Cette croissance de la production agricole passe par une modernisation des exploitations familiales qui implique un accès durable et sécurisé aux facteurs de production. Cette modernisation s’intègre dans une logique de développement des filières permettant la création de la valeur ajoutée, des revenus et une contribution conséquente au développement économique des ménages ruraux.

Le développement et la modernisation de l’agriculture familiale recommandent :

  • une prise en compte de ce modèle d’agriculture dans les politiques agricoles publiques ;
  • une reconnaissance et une valorisation du métier d’agriculteur ;
  • un renforcement organisationnel et institutionnel des OP pour garantir leur crédibilité
mardi, 07 juin 2022 07:37

Fiche technique n° 6 : Demi-lune

Description / Fonction

La demi-lune est une cuvette en forme de demi-cercle, ouverte à la pioche. La terre de déblai est disposée en un bourrelet semi-circulaire au sommet aplati comme une banquette de terre. Les demi-lunes sont disposées en courbe de niveau, en quinconce et recueillent le ruissellement de l’eau qui s’infiltre.

Matériels / Intrants

Pelle, pioche, compost, corde, triangle ou niveau à eau.

Mode opératoire / préparation

- Lever les courbes de niveau ;

- Tracer les lignes de niveau ;

- Ouvrir une raie de 1,5 à 2 m de rayon par pivotement à l’aide d’une ficelle. Les écartements sont de 2 m entre deux lignes de demi-lunes et 0,5 à 1 m sur une même ligne. On recommande de placer les demi-lunes en quinconce pour collecter un maximum d’eau ;

- Creuser la demi-lune sur une profondeur de 20 à 30 cm ;

- Déposer la première couche de terre en amont, et placer les couches en profondeur en déblais sur le demi-cercle, en bourrelets semi-circulaires au sommet aplati ;

- Ajouter une brouettée (environ 35 kg) de compost par demi-lune ;

- Remettre la première couche de terre dans la cuvette.

Mode

d’utilisation

Tracer des lignes dans la demi-lune et semer à l’intérieur.

Il est conseillé de planter un arbre (moringa, légumineuses…) en amont de la demi-lune (au milieu du cercle).

Il est possible de semer sur les bourrelets (arachides, gombo …)

Avantages / Contraintes

Avantages :

- Réduit le ruissellement (lutte contre l’érosion) ;

- Favorise l’infiltration de l’eau de pluie ;

- Favorise la sédimentation des particules organiques solides dans les cuvettes ;

- Améliore l’efficacité agronomique des fertilisants ;

- Conserve l’humidité pendant au moins une semaine par rapport à la culture conventionnelle ;

- Améliore la porosité du sol et l’activité biologique du sol ;

- Favorise un bon développement racinaire des plants avec un bon tallage de certaines céréales ;

- Conserve les nutriments ;

- Améliore les rendements.

 Contraintes :

- Pénibilité du travail ;

- Exigence en main d’œuvre, technicité, équipement et compost.

Précautions

S’assurer que les demi-lunes sont en quinconce perpendiculairement à la pente ou suivant les courbes de niveau

Mentions/

Références/

Auteurs 

- CILSS/INERA, 2012 : Bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales d’amélioration durable de la fertilité des sols au Burkina Faso ;

- SPONG 2012, Fiches techniques des bonnes pratiques de gestion durable des terres, d’adaptation aux changements climatiques et de conservation de la biodiversité ;

- Atelier d’élaboration de fiches techniques du projet PEAEP (2019).

Description/ Fonction

Les cordons en pierre ou cordons pierreux sont des dispositifs antiérosifs composés de blocs de moellons ou de pierres disposées en une ou plusieurs rangées le long des courbes de niveaux.

Conservation des eaux et des sols, et gestion de la fertilité.

Matériels / Intrants

Moellons, cordes, triangle à pente, tuyaux à niveau, daba, pioche, moyen de transport.

Mode opératoire / préparation

- Lever les courbes de niveau ;

- Tracer les sillons de 10 à 15 cm de profondeur sur 15 à 20 cm de largeur le long des courbes de niveau ;

- Placer les moellons selon plusieurs méthodes :

  • Linéaire : pierres posées en bout à bout,
  • Trois pierres : deux pierres de base et la troisième superposée,
  • Placer les grosses pierres en amont du sens de l’écoulement, et recouvrir par les petites pierres (plutôt en aval du sens de l’écoulement).

Mode d’utilisation

- Sont utilisés sur des terrains à pente faible : 

- Fixer si possible les cordons pierreux par des arbustes

(Gliricidia sp. ; Piliostigma r.) ou herbacées pérennes

(Andropogon g. ; Panicum m.),

- Replacer les pierres déplacées par les animaux et les eaux de ruissellement.

 Avantages / Contraintes

Avantages :

- Réduit le ruissellement et l’érosion hydrique ; 

- Favorise l’infiltration de l’eau dans le sol ;

- Augmente la sédimentation en amont des matériaux flottants transportés (les pailles, les fèces, différents graine et grains, et diverses matières organiques ;

- Restaure et conserve le sol ;

- Améliore les rendements.

Contraintes :

- Pénibilité du travail ;

- Exige de la main d’œuvre et du matériel (moyens de transport) ;

- Exige une certaine technicité ;

- Exige une disponibilité en moellons ; 

- Réduction de l’espace exploitable ;

- Le déplacement des moellons d’une zone à l’autre peut être une source potentielle de conflit entre villages, ainsi que source d’un déséquilibre écologique probable ;

- Peut favoriser les inondations en années excédentaires.

Précautions

Porter du matériel de protection (gants, bottes …)

 

 

 

 

 

- K, Traoré et al, 2008 K, Traoré et al, 2008 capitalisation des initiatives sur les bonnes pratiques agricoles au Burkina Faso ;

- SPONG 2012, Fiches techniques des bonnes pratiques de gestion durable des terres, d’adaptation aux changements climatiques et de conservation de la biodiversité 

Mentions /

Références / auteurs 

- Mise en place des moellons système FEER ; Source : FIDA, 2003 ;

- GNISSIEN, 2018, Evaluation des effets et impacts agroenvironnementaux des pratiques agroécologiques et de leurs conditions de développement dans la région de l’Est du Burkina Faso ;

- Atelier d’élaboration de fiches techniques du projet PEAEP (2019).

Description / Fonction

Un bassin de collecte d’eau de ruissellement est un ouvrage qui a pour but de stocker les eaux de ruissellement à des fins utiles pour le producteur pendant les poches de sécheresse.

Matériels / Intrants

Pioche, pelle, argile, ciment, moyen de transport, moellons, grillage, moyen d’exhaure de l’eau.

Mode opératoire / préparation

- Identifier un site en bas de pente dans le champ ;

- Creuser un bassin de 12 m de long * 5 m de large * 2 m de profondeur (dimensions peuvent varier selon les moyens du producteur) ;

- Tapisser et damer le fond avec de l’argile pour limiter l’infiltration de l’eau ;

- Aménager les bords et l’entrée du bassin avec des moellons pour éviter les éboulements et l’ensablement ;

- Protéger le site avec une clôture grillagée pour des questions de sécurité.

Mode d’utilisation

- Réserve d’eau utilisée pendant les poches de sécheresse, ou en maraichage en fin de campagne ;

- En fonction du besoin d’eau, il faut adapter le moyen d’exhaure (motopompe, arrosoir, …) et le mode d’irrigation (aspersion, irrigation gravitaire, goutte à goutte) 

Avantages / Contraintes

Avantages : 

- Disponibilité de l’eau pour l’irrigation d’appoint ; - Alimentation de la nappe phréatique ;

- Disponibilité de l’eau à d’autres fins (maraîchage, etc.).

Contraintes :

- Pénibilité du travail (efforts pour creuser) ;

- Nécessité de coupler le dispositif avec des moyens d’exhaure et un aménagement adapté pour faciliter l’irrigation ; 

- Risque d’ensablement avec le temps qui nécessite un curage régulier

- Réduit les superficies cultivables ;

- Nécessite une pente pour favoriser la collecte ;

- Nécessite une sécurité foncière des parcelles.

Précautions

Prendre des mesures de précautions pour éviter le risque d’accident par noyade pour les humains et les animaux.

Mentions /

Références / auteurs 

- Atelier d’élaboration de fiches techniques du projet PEAEP (2019)

www.cnabio.net

lundi, 06 juin 2022 22:20

Fiche technique n°3: Bande enherbée

Description / Fonction

Les bandes enherbées sont des barrières biologiques (bandes végétales) soigneusement installées sur les courbes de niveau pour contrôler le ruissellement et l’érosion des sols.

Gestion des flux hydriques du sol.

Matériels / Intrants

Semences ou éclat de souche des espèces utilisées : Andropogon gayanus, Panicum m., Vetiveria sp., Bracharia sp.

Pioche, daba, corde, triangle à pente ou niveau à eau, piquets

Mode opératoire/ préparation

- Lever les courbes de niveau ;

- Tracer des sillons espacés de 0,5 m sur une largeur totale de 2 à 3 m suivant les courbes de niveau perpendiculaires à la pente ; - Mélanger la semence de l’espèce à utiliser à la terre : 1 volume de semence pour 5 volumes de terre humide ;

- Mettre ce mélange en continu dans les sillons et recouvrir légèrement avec la terre ;

- Pour les éclats de souche : détacher délicatement deux brins avec les racines et les repiquer à l’écartement de 0,4 m dans le sillon.

 Mode d’utilisation

- En fin de campagne, faucher le foin pour les animaux et la paille pour la confection des palissades.

Avantages / Contraintes

Avantages :

- Lutte contre le ruissellement et l’érosion ;

- Lutte contre les pollutions diffuses ;

- Favorise l’infiltration de l’eau ;

- Améliore la biodiversité ;

- Fournit du fourrage et de la paille à usage artisanal ; - Améliore les rendements.

Contraintes : 

- Réduit l’espace agricole ;

- Pourrait favoriser l’apparition des ravageurs (termites, insectes ravageurs…) ;

- Faible accessibilité financière du matériel végétal (coût élevé des semences) ;

- Exigeant en efforts de travail pour l’aménagement ; - Demande de la technicité.

Précautions

Si la pente est forte, mettre plusieurs bandes enherbées.

Mentions / Références / auteurs 

- Atelier d’élaboration de fiches techniques du projet PEAEP

(2019) ;

- CILSS/INERA, 2012 : Bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales d’amélioration durable de la fertilité des sols au Burkina Faso ; - SPONG 2012, Fiches techniques des bonnes pratiques de gestion durable des terres, d’adaptation aux changements climatiques et de conservation de la biodiversité.

Description / Fonction

Technique de récupération des terrains encroûtés qui consiste à creuser manuellement des trous de 20 à 40 cm de diamètre et de 10 à 15 cm de profondeur afin de recueillir les eaux de pluie en favorisant leur infiltration dans le sol.

Matériels / Intrants

Pelle, pioche, compost.

Mode opératoire / préparation

- Creuser en quinconce des trous de 10 à 15 cm de profondeur et de 20 à 40 cm de diamètre, en mettant la terre arable en amont du trou, mettre la terre de profondeur en aval du trou pour constituer le bourrelet ;

- Ecartement de 0,80 m entre les lignes et de 0,40 m sur la ligne ; - Ajouter 2 poignées de compost dans le trou et recouvrir avec la terre arable.

Mode d’utilisation

- Semer dans les trous de zaï dès que l’humidité est convenable.

 Avantages / Contraintes

- Récupère des terres encroûtées ;

- Réduit le ruissellement (lutte contre l’érosion) ;

- Favorise l’infiltration de l’eau de pluie ;

- Favorise la sédimentation des particules organiques solides dans les cuvettes ;

- Améliore l’efficacité agronomique des fertilisants ;

- Conserve l’humidité pendant au moins une semaine par rapport à la culture traditionnelle ;

- Améliore l’activité biologique du sol ;

- Améliore de la porosité du sol ;

- Permet les semis à bonne date (respect du calendrier cultural) ; - Favorise un bon développement racinaire des plants avec un bon tallage de certaines céréales ;

- Améliore les rendements ;

- Permet une utilisation efficiente du compost.

 Contraintes :

- Pénibilité du travail ;

- Nécessité de main d’œuvre importante.

Précautions

- Le zaï doit être réalisé à sec ;

- Veuillez à ce que les bourrelets soient perpendiculaires ;

- Disposer de la fumure organique en quantité et en qualité.

Mentions / Références / auteurs 

- CILSS/INERA, 2012 : Bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales d’amélioration durable de la fertilité des sols au Burkina Faso - Atelier d’élaboration de fiches techniques du projet PEAEP (2019)

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