

Le vendredi 17 novembre 2023 s’est tenue dans la salle de réunion de la Chambre régionale d’agriculture de Kaya, une rencontre bilan/programmation entre organisations paysannes et acteurs de recherche à Kaya. Des échanges ont été menés entre les OP et les chercheurs dans le cadre du projet FO-RI.
Dans le cadre de la mise en œuvre efficace et efficiente du projet FO-RI, il est prévu annuellement, une rencontre bilan/programmations des activités entre les parties prenantes du projet (Equipe technique, OP et acteurs de la recherche). Des échanges ont eu lieu entre l’équipe techniques, les OP et les acteurs de la recherche sur le bilan /programmations des activités dans la région du Sanmatenga à Kaya ce jour. La session a connu la participation d’au moins 20 personnes issues de la CPF, de l’UNAPOB (y compris les bénéficiaires), de Afdi, de l’INERA et de l’IRSAT.
L’objectif de cette rencontre est de mener des échanges pour la poursuite des activités du projet. Et plus spécifiquement, échanger autour des perspectives du projet ; présenter et valider la planification des activités de 2023, et enfin visiter les pépinières du site de Kaya.
En rappel la Confédération Paysanne du Faso (CPF) en collaboration avec l’INERA et l'IRSAT avec l’appui de l’ONG Agriculteurs Français et Développement Internationale (Afdi) ont élaboré le projet : « Innovations agroécologiques à partir des savoirs endogènes pour le développement de la chaine de valeur oignon au Burkina Faso ». Ce projet intervient dans trois (03) provinces que sont : l’Oubritenga dans la région du Plateau-Central, le Yatenga dans la région du Nord et le Sanmatenga dans la région du Centre-Nord.
Il a pour objectif principal d’améliorer les revenus des acteurs de la chaine de valeur oignon à travers l’adoption de pratiques agroécologiques et la facilitation de l’accès au marché des organisations paysannes.
Impananbal KAMBOU
Stagiaire.
Centre-Ouest (Imasgo, Réo, Poa)
Plateau-Central (Nagréongo, Ziniaré, Loumbila)
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Reportage Confederation Paysanne du Faso
Reportage Confederation Paysanne du Faso en Mooré
Journal parlé en Français du 21/01/2023
Journal parlé en Français du 18/01/2023
Journal parlé en Mooré du 18/01/2023
Journal parlé en Français du 17/12/2022
Journal parlé en Mooré du 17/12/2022
Journal parlé en Mooré du 17/12/2022
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ADTAE (Association pour le développement des techniques agro-écologiques) (Kokologho) Georges ZONGO (76 53 32 33) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Facebook – Objectifs protéger, sauvegarder et reverdir l’environnement, former et soutenir les producteurs. Du réseau Terre et Humanisme. Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme |
| Afrik Tilgré (L’actualité du monde rural en un clic) Ismaël GONSORE – (79 63 33 79 – 75 69 22 12) – Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. // Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Leur site est un ensemble d’articles bien triés d’info claire sur l’actualité agricole au Burkina et la sous-région. | |
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AGED (Association pour la Gestion de l’Environnement Durable) (Ouagadougou)- (25 36 88 37) Mails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. // Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – La production, la transformation et le traitement certifiés biologiques, commercialisation / distribution nationale et internationale dans le circuit du commerce équitable. Du réseau Terre et Humanisme. Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme |
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AIDMR (Association Interzones pour le Développement en Milieu Rural) (Ziniaré) Ablacé COMPAORE (76 61 45 12 // 25 39 13 06) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Son lieu de production, de démonstration et de formation aux méthodes et techniques agroécologiques à Betta (20 km de Ziniaré) est devenu depuis quelques années le grand rendez-vous des agroécologistes de la sous-région. Du réseau Terre et Humanisme. Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme |
| AMPO/TT (Association Managré Nooma pour la Protection des Orphelins/ TondTenga) (Balkuy) Samuel ILBOUDO (70 30 20 48) 25 37 02 76 // 70 16 54 80) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Le Centre AMPO Tond-Tenga est construit à Balkuy, localité située au Sud du BF à 15 km de Ouagadougou. Formation en pratique agroécologique (maraîchage, élevage) commercialisation en AMAP. Centre internat garçon. Membre du CNABio. | |
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ANSD (Association Nourrir sans Détruire) (Région Est : Tibga ; Diabo ; Bilanga et Gayéri) Avec Iles de Paix (ONG belge) (+226) 24 77 05 66 – Outre le développement de la production agro-écologique, ce programme met l’accent sur le stockage, la conservation, la transformation et le commerce par les familles paysannes. Voir : Formation des formateurs au Burkina Faso |
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APAD Sanguiè (Association pour la Promotion d’une Agriculture Durable au Sanguié) (Réo) Sam Tokoro BACYÉ (76 29 72 25 // 70 48 43 41) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Facebook APAD – Facebook Promoteur APAD – Une ferme-école qui développe l’agroécologie et les semences paysannes. En collaboration étroite avec ses partenaires Beo-Neere Agroécologie et AIDMR forme des formateurs endogènes dans tout le Burkina. Du réseau Terre et Humanisme. Membre du CNABio. Voir notre article : L’Agroécologie avec l’APAD-Sanguié |
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APAF -Burkina Faso (Association pour la Promotion de l’Agroforesterie et la Foresterie) (Koudougou) YAMEOGO Claver (78-82-75-57 // 25-30-99-40) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Facebook – Mise en place de champs agroforestiers. Leur méthode est de développer la plantation d’arbres fertilisants dans les champs. Membre du CNABio. Voir notre article L’Agroforesterie au Burkina Faso- II. Avec l’APAF |
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APEDR (Association pour la Protection de l’Environnement et le Développement Rural) (Yako) – Sayouba BONKOUNGOU (Président) (24 54 00 99 // 76 50 86 42 // 68 41 18 27 )-Facebook Bonkoungou – Site – Facebook APEDR Lutte contre la pauvreté en mettant l’accent sur l’organisation, le renforcement de capacités locales et la communication entre les acteurs –Privilégie l’approche participative – Représente les organisations paysannes à tous les niveaux (provincial, régional, national et sous régional. Voir aussi notre article : APEDR (Association pour la Protection de l’Environnement et le Développement Rural) |
Les missions de la Confédération Paysanne du Faso
La vision de la Confédération Paysanne du Faso
La CPF a construit une vision autour de l’agriculture familiale, attachée au principe de souveraineté alimentaire et se voulant une agriculture durable, productive et compétitive garantissant l’accès à la terre et la sécurisation foncière pour toutes les catégories de producteurs.
Sa vision sur la conception du développement repose entre autres sur :
Pour relever le défi de sécurité et de souveraineté alimentaire du Burkina Faso, les organisations paysannes, à travers leur confédération, s’engagent pour une croissance soutenue des productions agro sylvo pastorales.
Cette croissance de la production agricole passe par une modernisation des exploitations familiales qui implique un accès durable et sécurisé aux facteurs de production. Cette modernisation s’intègre dans une logique de développement des filières permettant la création de la valeur ajoutée, des revenus et une contribution conséquente au développement économique des ménages ruraux.
Le développement et la modernisation de l’agriculture familiale recommandent :
Ce projet est financé par l’union européenne et mis en œuvre par un consortium multipartite composé de 18 partenaires, dont neuf instituts de recherche nationaux et internationaux, trois universités, trois fédérations d'agriculteurs, un forum africain continental pour les services de conseil et deux PME de communication. Au Burkina, les partenaires de mise en œuvre du projet sont la CPF, l’Université Nazi Boni de Bobo Dioulasso et l’INERA Saria.
Le projet, d'une durée de cinq ans, est conçu pour contribuer à la réalisation d'un grand nombre des objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies (ODD 2, 13 et 15) en développant et en soutenant la mise en œuvre de pratiques visant à améliorer la capacité de captage et de rétention de l'eau dans le sol et la teneur en matière organique, à accroître la productivité grâce à une intégration optimisée des cultures, des arbustes et du bétail (CSL) et à atténuer les effets du changement climatique. Grâce au développement des capacités et des partenariats, à la mise en réseau et à une approche multi-acteurs améliorant les conditions d'innovation, SUSTAINSahel contribuera également aux ODD 1, 5, 16 et 17.
SUSTAINSahel a pour objectif d’améliorer la résilience et le potentiel d'intensification des systèmes de production agricole des petites exploitations face aux changements climatiques grâce à des innovations évolutives sur l'intégration des Cultures, Arbustes, Bétail (CAB) dans la région du Centre-Ouest.
L'approche du projet s'inscrit dans les thèmes de l'agroécologie, de l'agriculture biologique et des éléments de l'agriculture de conservation, basée sur l'intégration cultures, arbres et Bétail à travers des plateformes d’innovations.
Les principaux résultats attendus:
Le programme SD3C est mis en œuvre avec le concours du G5 Sahel, de ses cinq États membres et du Sénégal. Il a été mis au point par les trois organismes des Nations Unies que sont, la FAO, le FIDA et le PAM. Les partenaires de mise en œuvre de ce projet sont les Organisations paysannes :
Le programme a pour objectif de consolider les moyens d’existence des petits producteurs, en particulier les femmes et les jeunes vivant en zones transfrontalières. Au Burkina, le projet intervient dans les régions de la Boucle du Mouhoun, le Nord et le Sahel. Avec une contribution attendue à la réduction de la pauvreté de l’ordre de 10% dans sa zone d’intervention, le programme dynamisera les espaces socioéconomiques et marchands en proie à l’insécurité et à la variabilité et aux impacts climatiques qui fragilisent la résilience des petits producteurs. Il contribuera à lever les contraintes qui exacerbent les conflits liés à l’effet anthropique sur les ressources naturelles et les difficultés d’accès aux ressources productives.
Deux approches sont utilisées dans le cadre de ce programme :
Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED sont les suivants :
Le PAMED est une initiative du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), mis en œuvre par la CPF. Prévu pour une durée de 5 ans (2020-2024), le projet a 3 composantes. La première composante est en lien avec la gestion durable des ressources naturelles et la résilience des ménages agrosylvopastoraux, la deuxième composante concerne la valorisation des produits agrosylvopastoraux et la troisième composante, l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles.
L’objectif global du projet est de contribuer à améliorer les moyens d’existence durables des ménages agro-sylvo-pastoraux dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre Ouest.
L’approche du programme est basée sur les écosystèmes tenant compte du fait que le phénomène de dégradation des terres a comme substrat, une pauvreté ambiante dans le milieu rural soutenue par un faible encadrement et des pratiques d’exploitation en grandes majorités incompatibles avec les contextes pédoclimatiques. Elle s’appuie ainsi sur l’ apprendre en faisant » ou « apprendre sur l’exemple » basée sur les structures locales des exploitants (es), en valorisant au mieux leurs circuits et modèles d’apprentissages (leaders de références) tout en intégrant profondément les ménages vulnérables / marginalisés.
Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED:
Le PAMED est une initiative du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), mis en œuvre par la CPF. Prévu pour une durée de 5 ans (2020-2024), le projet a 3 composantes. La première composante est en lien avec la gestion durable des ressources naturelles et la résilience des ménages agrosylvopastoraux, la deuxième composante concerne la valorisation des produits agrosylvopastoraux et la troisième composante, l’amélioration de la gouvernance des ressources naturelles.
L’objectif global du projet est de contribuer à améliorer les moyens d’existence durables des ménages agro-sylvo-pastoraux dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre Ouest.
L’approche du programme est basée sur les écosystèmes tenant compte du fait que le phénomène de dégradation des terres a comme substrat, une pauvreté ambiante dans le milieu rural soutenue par un faible encadrement et des pratiques d’exploitation en grandes majorités incompatibles avec les contextes pédoclimatiques. Elle s’appuie ainsi sur l’ apprendre en faisant » ou « apprendre sur l’exemple » basée sur les structures locales des exploitants (es), en valorisant au mieux leurs circuits et modèles d’apprentissages (leaders de références) tout en intégrant profondément les ménages vulnérables / marginalisés.
Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED:
Ce projet est mis en œuvre par la CPF en partenariat avec WHH, le Ministère en charge de l’agriculture et des ressources animales, le Ministère de l’environnement. Il est financé par BMZ pour une durée de trois (03) ans.
L’objectif global de ce projet est de contribuer à améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages de petits exploitants dans les zones d’intervention du projet (Centre-ouest et Plateau central) par l'application efficace de pratiques agroécologiques.
L’approche du PIVA/BF est basée sur l'élaboration de références techniques, la formation et le suivi technique des différentes organisations paysannes de la zone d’intervention du projet. Les organisations paysannes locales assurent la mise en place de champs de démonstration pour les techniques promues ainsi que le suivi régulier des actions au sein des communautés bénéficiaires.
Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PIVA/BF sont les suivants: