CPF Agroécologie

CPF Agroécologie (16)

Le vendredi 17 novembre 2023 s’est tenue dans la salle de réunion de la Chambre régionale d’agriculture de Kaya, une rencontre bilan/programmation entre organisations paysannes et acteurs de recherche à Kaya. Des échanges ont été menés entre les OP et les chercheurs dans le cadre du projet FO-RI.

Dans le cadre de la mise en œuvre efficace et efficiente du projet FO-RI, il est prévu annuellement, une rencontre bilan/programmations des activités entre les parties prenantes du projet (Equipe technique, OP et acteurs de la recherche). Des échanges ont eu lieu entre l’équipe techniques, les OP et les acteurs de la recherche sur le bilan /programmations des activités dans la région du Sanmatenga à Kaya ce jour. La session a connu la participation d’au moins 20 personnes issues de la CPF, de l’UNAPOB (y compris les bénéficiaires), de Afdi, de l’INERA et de l’IRSAT.

L’objectif de cette rencontre est de mener des échanges pour la poursuite des activités du projet. Et plus spécifiquement, échanger autour des perspectives du projet ; présenter et valider la planification des activités de 2023, et enfin visiter les pépinières du site de Kaya.

En rappel la  Confédération Paysanne du Faso (CPF) en collaboration avec l’INERA et l'IRSAT avec l’appui de l’ONG Agriculteurs Français et Développement Internationale (Afdi) ont élaboré le projet : « Innovations agroécologiques à partir des savoirs endogènes pour le développement de la chaine de valeur oignon au Burkina Faso ». Ce projet intervient dans trois (03) provinces que sont : l’Oubritenga dans la région du Plateau-Central, le Yatenga dans la région du Nord et le Sanmatenga dans la région du Centre-Nord.

Il a pour objectif principal d’améliorer les revenus des acteurs de la chaine de valeur oignon à travers l’adoption de pratiques agroécologiques et la facilitation de l’accès au marché des organisations paysannes.

                                                      Impananbal KAMBOU

                                                                Stagiaire.

 

jeudi, 23 février 2023 15:53

Zones d'intervention

Écrit par

Centre-Ouest (Imasgo, Réo, Poa)
Plateau-Central (Nagréongo, Ziniaré, Loumbila)

jeudi, 23 février 2023 09:40

Fichiers audio

Écrit par

Audio 2023-02-20 à 16.56.19

Audio 2023-02-20 à 16.56.18

Audio 2023-02-20 à 16.56.17

Audio 2023-02-20 à 16.56.16

Audio 2023-02-20 à 16.56.15

Audio 2023-02-20 à 16.56.14

Audio 2023-02-20 à 16.56.13

Audio 2023-02-20 à 16.56.12

Audio 2023-02-20 à 16.56.11

Reportage Confederation Paysanne du Faso

Reportage Confederation Paysanne du Faso en Mooré

Journal parlé en Français du 21/01/2023

Journal parlé en Français du 18/01/2023

Journal parlé en Mooré du 18/01/2023

Journal parlé en Français du 17/12/2022

Journal parlé en Mooré du 17/12/2022

Journal parlé en Mooré du 17/12/2022

 

 

 

 

mardi, 07 juin 2022 10:04

Acteurs de l'agroécologie

Écrit par
ADTAE (Association pour le développement des techniques agro-écologiques) (Kokologho) Georges ZONGO (76 53 32 33) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. –  Facebook –  Objectifs protéger, sauvegarder et reverdir l’environnement, former et soutenir les producteurs. Du réseau Terre et Humanisme. Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme  
  Afrik Tilgré (L’actualité du monde rural en un clic) Ismaël GONSORE – (79 63 33 79 – 75 69 22 12) – Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   //  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Leur site est un ensemble d’articles bien triés d’info claire sur l’actualité agricole au Burkina et la sous-région.
  AGED (Association pour la Gestion de l’Environnement Durable) (Ouagadougou)- (25 36 88 37) Mails : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. // Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – La production, la transformation et le traitement certifiés biologiques, commercialisation / distribution nationale et internationale dans le circuit du commerce équitable. Du réseau Terre et Humanisme.
Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme
AIDMR (Association Interzones pour le Développement en Milieu Rural) (Ziniaré) Ablacé COMPAORE (76 61 45 12 // 25 39 13 06) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Son lieu de production, de démonstration et de formation aux méthodes et techniques agroécologiques à Betta (20 km de Ziniaré) est devenu depuis quelques années le grand rendez-vous des agroécologistes de la sous-région. Du réseau Terre et Humanisme.
Voir dans notre article : L’Agroécologie au Burkina avec Terre et Humanisme
 
  AMPO/TT (Association Managré Nooma pour la Protection des Orphelins/ TondTenga) (Balkuy) Samuel ILBOUDO (70 30 20 48) 25 37 02 76 // 70 16 54 80) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Le Centre AMPO Tond-Tenga est construit à Balkuy, localité située au Sud du BF à 15 km de Ouagadougou. Formation en pratique agroécologique (maraîchage, élevage) commercialisation en AMAP. Centre internat garçon. Membre du CNABio.
ANSD (Association Nourrir sans Détruire) (Région Est : Tibga ; Diabo ; Bilanga et Gayéri)
Avec Iles de Paix (ONG belge) (+226) 24 77 05 66 – Outre le développement de la production agro-écologique, ce programme met l’accent sur le stockage, la conservation, la transformation et le commerce par les familles paysannes. Voir : Formation des formateurs au Burkina Faso
  APAD Sanguiè (Association pour la Promotion d’une Agriculture Durable au Sanguié) (Réo) Sam Tokoro BACYÉ (76 29 72 25 // 70 48 43 41) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Facebook APAD – Facebook Promoteur APAD – Une ferme-école qui développe l’agroécologie et les semences paysannes. En collaboration étroite avec ses partenaires Beo-Neere Agroécologie et AIDMR forme des formateurs endogènes dans tout le Burkina. Du réseau Terre et Humanisme. Membre du CNABio.
Voir notre article : L’Agroécologie avec l’APAD-Sanguié
  APAF -Burkina Faso (Association pour la Promotion de l’Agroforesterie et la Foresterie) (Koudougou) YAMEOGO Claver (78-82-75-57 // 25-30-99-40) Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – Site – Facebook – Mise en place de champs agroforestiers. Leur méthode est de développer la plantation d’arbres fertilisants dans les champs. Membre du CNABio.
Voir notre article L’Agroforesterie au Burkina Faso- II. Avec l’APAF
  APEDR (Association pour la Protection de l’Environnement et le Développement Rural) (Yako) – Sayouba BONKOUNGOU (Président) (24 54 00 99 // 76 50 86 42 // 68 41 18 27 )-Facebook Bonkoungou – Site – Facebook APEDR Lutte contre la pauvreté en mettant l’accent sur l’organisation, le renforcement de capacités locales et la communication entre les acteurs –Privilégie l’approche participative – Représente les organisations paysannes à tous les niveaux (provincial, régional, national et sous régional.
Voir aussi notre article : APEDR (Association pour la Protection de l’Environnement et le Développement Rural)
mardi, 07 juin 2022 09:54

Mission et vision

Écrit par

Les missions de la Confédération Paysanne du Faso


  • La promotion de la solidarité entre les organisations membres de la Confédération.
  • Le plaidoyer et le lobbying
  • La concertation et la coopération entre la Confédération et d’autres organisations faîtières aux niveaux national, sous-régional et international.
  • La négociation avec l’Etat et les partenaires au développement sur les questions d’intérêt commun aux organisations membres aux niveaux national et international (orientation de la politique agricole, question foncière, code des investissements en agriculture et en élevage, etc.).
  • La représentation de ses membres aux niveaux national et international en respectant le principe de subsidiarité.
  • La collecte, le traitement et la diffusion des informations d’ordre général (touchant au monde rural) et spécifique (sur demande des organisations membres).


La vision de la Confédération Paysanne du Faso


La CPF a construit une vision autour de l’agriculture familiale, attachée au principe de souveraineté alimentaire et se voulant une agriculture durable, productive et compétitive garantissant l’accès à la terre et la sécurisation foncière pour toutes les catégories de producteurs.

Sa vision sur la conception du développement repose entre autres sur :

  • Une agriculture elle-même basée sur une polyculture avec des activités agricoles diversifiées au sein de l’exploitation familiale, un même acteur brassant plusieurs domaines agricoles de spécification ou filières agricoles
  • La souveraineté alimentaire ou le droit de tout peuple de produire, de se nourrir et de vivre décemment des fruits de son travail, la liberté de vendre ses produits partout où il veut sans dumping.

Pour relever le défi de sécurité et de souveraineté alimentaire du Burkina Faso, les organisations paysannes, à travers leur confédération, s’engagent pour une croissance soutenue des productions agro sylvo pastorales.
Cette croissance de la production agricole passe par une modernisation des exploitations familiales qui implique un accès durable et sécurisé aux facteurs de production. Cette modernisation s’intègre dans une logique de développement des filières permettant la création de la valeur ajoutée, des revenus et une contribution conséquente au développement économique des ménages ruraux.

Le développement et la modernisation de l’agriculture familiale recommandent :

  • une prise en compte de ce modèle d’agriculture dans les politiques agricoles publiques ;
  • une reconnaissance et une valorisation du métier d’agriculteur ;
  • un renforcement organisationnel et institutionnel des OP pour garantir leur crédibilité

Ce projet est financé par l’union européenne et mis en œuvre par un consortium multipartite composé de 18 partenaires, dont neuf instituts de recherche nationaux et internationaux, trois universités, trois fédérations d'agriculteurs, un forum africain continental pour les services de conseil et deux PME de communication. Au Burkina, les partenaires de mise en œuvre du projet sont la CPF, l’Université Nazi Boni de Bobo Dioulasso et l’INERA Saria.

Le projet, d'une durée de cinq ans, est conçu pour contribuer à la réalisation d'un grand nombre des objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies (ODD 2, 13 et 15) en développant et en soutenant la mise en œuvre de pratiques visant à améliorer la capacité de captage et de rétention de l'eau dans le sol et la teneur en matière organique, à accroître la productivité grâce à une intégration optimisée des cultures, des arbustes et du bétail (CSL) et à atténuer les effets du changement climatique. Grâce au développement des capacités et des partenariats, à la mise en réseau et à une approche multi-acteurs améliorant les conditions d'innovation, SUSTAINSahel contribuera également aux ODD 1, 5, 16 et 17.

SUSTAINSahel a pour objectif d’améliorer la résilience et le potentiel d'intensification des systèmes de production agricole des petites exploitations face aux changements climatiques grâce à des innovations évolutives sur l'intégration des Cultures, Arbustes, Bétail (CAB) dans la région du Centre-Ouest.
L'approche du projet s'inscrit dans les thèmes de l'agroécologie, de l'agriculture biologique et des éléments de l'agriculture de conservation, basée sur l'intégration cultures, arbres et Bétail à travers des plateformes d’innovations.

Les principaux résultats attendus:

  • Résultat 1: des systèmes CAB sont développés avec des réseaux d'innovation impliquant des agriculteurs, des acteurs des chaînes de valeur (céréales, légumineuses, lait, viande, coton, fruits et autres), des services de vulgarisation et des chercheurs à différentes échelles afin d'améliorer le potentiel de production agricole et les revenus des agriculteurs par le renforcement des capacités (WP2),
  • Résultat 2: l'adoption et la performance de durabilité au niveau des exploitations des stratégies d'intensification existantes sont évaluées,
  • Résultat 3 : les espèces d'arbustes/arbres sont sélectionnées et testées,
  • Résultat 4 : la nutrition, la productivité et la santé du bétail en facilitant l'augmentation de la diversité et de la biomasse des arbustes et des cultures sont améliorées.

Le programme SD3C est mis en œuvre avec le concours du G5 Sahel, de ses cinq États membres et du Sénégal. Il a été mis au point par les trois organismes des Nations Unies que sont, la FAO, le FIDA et le PAM. Les partenaires de mise en œuvre de ce projet sont les Organisations paysannes :

  • le Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs d’Afrique de l’Ouest (ROPPA), représenté au Burkina par la CPF, l’APESS,
  • L’Association pour la promotion de l'élevage au Sahel et en Savane (APESS),
  • Le Réseau Billital Maroobé (RBM).

Le programme a pour objectif de consolider les moyens d’existence des petits producteurs, en particulier les femmes et les jeunes vivant en zones transfrontalières. Au Burkina, le projet intervient dans les régions de la Boucle du Mouhoun, le Nord et le Sahel. Avec une contribution attendue à la réduction de la pauvreté de l’ordre de 10% dans sa zone d’intervention, le programme dynamisera les espaces socioéconomiques et marchands en proie à l’insécurité et à la variabilité et aux impacts climatiques qui fragilisent la résilience des petits producteurs. Il contribuera à lever les contraintes qui exacerbent les conflits liés à l’effet anthropique sur les ressources naturelles et les difficultés d’accès aux ressources productives.

Deux approches sont utilisées dans le cadre de ce programme :

  • une logique horizontale de portée et d’impact régional garantissant l’alignement et la cohérence dans la mise en œuvre au niveau des pays. Elle repose sur la construction, le partage et l’appropriation des approches, méthodes d’actions communes, et sur la mise en œuvre des stratégies régionales du G5 Sahel sous la coordination de son secrétariat exécutif assurant la maîtrise d’ouvrage régional ;
  • une logique verticale qui concrétise dans chaque pays l’objectif du programme en articulant les priorités d’investissement nationales aux orientations régionales du G5 Sahel en lien avec la résilience et le développement économique dans les espaces transfrontaliers, dans un contexte de changement climatique et d’insécurité.

Les principaux résultats attendus de la mise en œuvre du PAMED sont les suivants :

  • Résultat 1 : la production et la productivité agrosylvopastorales et halieutiques par des pratiques agricoles respectueuses du climat et des ressources en eau sont améliorées,
  • Résultat 2 : L’intégration économique nationale et régionale est facilitée
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