Mis en œuvre par la Confédération Paysanne du Faso (CPF) avec ses partenaires – l’Union Nationale des Producteurs d’Oignons du Burkina (UNAPOB), l’INERA, l’IRSAT et Afdi, le projet « Innovations agroécologiques à partir des savoirs endogènes » a touché 1 328 producteurs, dont une grande majorité de femmes et de jeunes.
Sur le terrain, dans le Bassitenga, le Yatenga et le Sanmatenga, ce projet n’a pas seulement introduit des techniques. Il a surtout permis de valoriser ce que les producteurs savent déjà faire, en combinant leurs savoirs avec les apports de la recherche. Ensemble, ils ont expérimenté, ajusté et adopté des pratiques agroécologiques qui améliorent à la fois la production et la conservation de l’oignon.
À Koudougou, les participants ont pris le temps de revenir sur ce parcours. Qu’est-ce qui a bien marché ? Quelles difficultés ont été rencontrées ? Quelles solutions ont émergé du terrain ? Autant de questions qui ont nourri les discussions, dans une ambiance participative où chaque acteur a pu partager son expérience.
Au-delà des chiffres et des résultats, cette rencontre a surtout permis de mettre en lumière des acquis concrets : des producteurs mieux outillés, des pratiques plus durables, et une meilleure organisation autour de la commercialisation de l’oignon.
Mais les échanges ont aussi ouvert des perspectives. Comment pérenniser ces acquis ? Comment aller plus loin ? Les recommandations formulées serviront de base pour améliorer les futures interventions et renforcer l’impact des initiatives similaires.
En définitive, cette étape de bilan a montré une chose essentielle : quand producteurs et chercheurs travaillent main dans la main, des solutions durables émergent au bénéfice de tous.